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On trouve ces logos sur certains produits (détergents textiles, peintures, vernis de décoration, colles, produits de lave-vaisselle).
Ils garantissent que ces produits ne contiennent pas d'éléments toxiques pour l'environnement (phosphates, tensio-actifs...) en répondant aux critères définis par l'AFNOR (Association Française de NORmalisation).
Quand nous faisons nos courses, nous faisons des choix qui ne s'arrêtent pas uniquement à la qualité et/ou au prix.
En réalité nous achetons aussi :
Par les achats que vous effectuez, vous pouvez contribuer à la protection de l'environnement par quelques réflexes :
Prendre en compte le mode de production de ce que nous achetons.
Veiller aux matériaux utilisés pour leur fabrication. L'épuisement des ressources naturelles non renouvelables (pétrole, gaz, minerais) et les dégâts que génèrent certains "luxes" (par exemple, l'utilisation de bois exotiques pour l'ameublement conduit à la désertification de certaines zones du globe) sont une bonne raison pour :
Au milieu des années 80, ils sot principalement représentés par des maraîchers vendant sur les marchés de l'agglomération grenobloise. Les fermes bio sont alors extrêmement peu nombreuses et commercialisent sous différentes marques privées (Nature et Progrès, par exemple). Les agrobiologistes restent peu nombreux jusqu'au millieu des années 90.
En 1997, on comptait 70 exploitations bio,
En 1999, on comptait 105 exploitations,
En 2003, on comptait 152 exploitations,
En 2004, on comptait 151 exploitations cultivant 6 290 ha, soit 2.5% de la SAU (Surface Agricole Utile).
La moitié des fermes sont des élevages. Les maraîchers ont perdus leur importance numérique et représentent 16% des fermes comme les exploitations spécialisées en grandes cultures. Le reste se répartit entre les nucciculteurs (producteurs de noix) et les arboriculteurs.
C'est une forme d'échange économique dans lequel les petits producteurs reçoivent une rémunération en adéquation avec le travail fourni. Des ONG comme Max Havelaar par exemple ont développé un système de label qui garantit au consommateur le fonctionnement de ce système. A son niveau, le commerce équitable cherche à ramener un peu d'équité dans un système économique mondial où les producteurs doivent souvent se plier aux exigences des grandes entreprises.
Le commerce équitable est fondé sur les principes suivants :
Devenir "consomm'acteur" au quotidien... C'est un principe sur lequel se basent 55 organisations en France dans leurs actions de sensibilisation. Les objectifs premiers sont d'inciter les consommateurs à acheter des produits de bonne qualité sociale, et de mettre en place un "label social" garantissant
que les produits sont fabriqués et distribués en respectant les critères suivants :
En matière d'alimentation

Le site alpesolidaires.org
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L'objectif du site Milpot : valoriser les voies d'échange.
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